Moi je le reconnais, je suis un couillon et je me suis couillonné moi-même. Je reconnais que je suis malheureux, que je n'ai jamais voulu vivre avec une femme, c'est de ma faute, pas de la faute des femmes qui m'aimaient.
Et voilà sans leurs douceurs, sans leurs tendresses, je suis resté agressif et batailleur.
J'ai évolué, il a bien fallu, je me suis rapproché de la femme de mon frère décédé, de ses enfants.
J'ai même rêvé remplacer mon frère mort auprès de ma belle-soeur, j'ai eu peur qu'elle refuse...
Alors j'allais la voir et on discutait et je commençais à comprendre les femmes.
J'ai mis si longtemps à respecter les femmes, à bien les considérer, à comprendre qu'elles ne fonctionnent pas comme nous, à voir qu'elles étaient plus tendres et plus aimantes que nous les hommes.
Je ne veux pas l'admettre et pourtant maintenant que je suis vieux, j'envie cette facilité qu'on les femmes à aimer.
Ce n'est pas fonctionnel comme nous, c'est du durable chez elles.
Une femme, une mère, j'ai besoin des deux !